En 1982, la famille Platt vit une crise discrète dans leur paisible quartier d’Oak Street, entre le rêve secret d’écriture de Denise, le chômage de Greg et leurs deux enfants qui ont bien conscience des tensions entre leurs parents. Mais leurs vies vont être bousculées d’une toute autre manière quand un phénomène lumineux engloutit soudainement le quartier, qui se retrouve projeté des millions d’années en arrière, cerné par une jungle préhistorique peuplée de dinosaures.
Quand un réalisateur plutôt indie (It Follows, Under the Silver Lake) a pour nouveau projet un film de science-fiction grand public avec à l’affiche Anne Hathaway et Ewan McGregor, cela ne peut qu’éveiller la curiosité. Et c’est ce qu’est ce film : une belle curiosité !
Au-delà de la référence assumée à Spielberg et Jurassic Park, le scénario sort des schémas classiques et nous offre quelques belles surprises. Je n’ai pas été embarqué autant qu’avec un film de tonton Steven, probablement parce que – en dehors du personnage d’Anne Hathaway – beaucoup de personnages sont un peu c**ns, même si cela peut se justifier par le contexte. En conclusion, je reste content de l’expérience un peu différente que m’a offert La fin d’Oak Street.
Réalisation : David Robert Mitchell
Date de sortie : 12 août 2026