Les Eurocks, c’est toujours une aventure et cette année n’a pas dérogé à la règle : après une première journée où la météo a mis à l’épreuve les festivaliers, les conditions étaient idéales dès le lendemain pour profiter des nombreux concerts de l’affiche. Une affiche qui – bien que légèrement en-dessous de nos attentes – réservait quand même de jolies surprises.

Mais on ne boudera pas notre plaisir de retourner aux abords du lac du Malsaucy : on s’est régalé visuellement pendant les shows ainsi que devant les installations artistiques du festival. On a aussi apprécié les petites surprises comme le survol du site par la Patrouille de France. Enfin on s’est aussi régalé au sens propre grâce aux nombreux food trucks présents sur place.

Et en ce qui concerne la musique ? On y vient, on y vient…


En bref

Le jeudi avait bien démarré avec un poétique concert de Sampha sur la plage. Lorsque la pluie s’est invitée, on s’est réfugié sous le chapiteau Greenroom pour voir Bigflo & Oli qui nous a fait passer un bon moment bien qu’un peu convenu. Puis c’est Orelsan qui a offert du grand spectacle pour les courageux qui ont bravé le mauvais temps.

Vendredi, on a pris beaucoup de plaisir devant les tauliers de Prophets of Rage qui ont mis le feu à la grande scène avec leur énergie et avec la nostalgie de leurs morceaux. On retient aussi le set de Kiddy Smile tout en bonne humeur et en dance moves de tueurs (#voguing).

Le troisième jour des Eurocks a été marquée par la très bonne prestation de Rick Ross qui a montré qui est le patron avec son nombre incalculable de hits et de feats : on vous défie de rester indifférent quand le sample de Hustlin’ commence. La soirée s’est achevée par une autre très bonne performance, celle de Thérapie Taxi dont on avait déjà pu apprécier le talent sur scène.

Pour la dernière journée, le festival réservait encore de belles surprises à commencer par un set touchant et maitrisé d’Eddy de Pretto. On a aussi retenu les concerts de Lomepal et The Blaze mais on n’en dit pas plus : on en reparle dans un instant.


La belle surprise : Rilès

Malgré ses millions de vues sur Youtube, on doit avouer qu’on ne l’avait pas vu venir. Avec son style à l’américaine, Rilès a le sens du spectacle et il en joue à fond lorsqu’il est sur scène. Le résultat : un public chauffé à blanc et un set qui gagne en intensité jusqu’au bout. On en redemande !


La confirmation : Damso

À l’inverse, on misait beaucoup sur Damso : en effet, le rappeur belge est monté en puissance durant ces dernières années et on attendait impatiemment de le voir en live. Son concert ne nous a pas déçu : avec une track list au rythme maitrisé, l’artiste a captivé le public de la grande scène. On a pris beaucoup de plaisir à reprendre les titres d’Ipséité et de Lithopédion.


Le coup de coeur : The Blaze

Cette année, la programmation electro des Eurockéennes ne proposait pas grand chose pour ceux qui aiment l’electro douce et planante à la Rone ou Kazy Lambist. C’est donc avec beaucoup de bonheur qu’on attendait The Blaze. Les deux cousins n’ont pas déçu et leur show est une véritable réussite autant au niveau sonore que visuel. On a déjà hâte de les revoir.


Le meilleur concert : Lomepal

On savait que le rappeur / skateur était bon en live et il l’a une nouvelle fois prouvé en mettant une ambiance incroyable sur la plage des Eurockéennes. Juste à tous les niveaux, Lomepal a mis tout le monde d’accord en proposant un set sincère et sans filtre. Impossible de ne pas tomber sous le charme.


Voilà trente ans que les festivaliers reviennent inlassablement sur le site du lac du Malsaucy pour célébrer la musique le temps d’un week-end. Et si cela fait aussi longtemps que ça dure, c’est que la recette des Eurockéennes a su s’adapter au fil des années.

Avec cette édition, le festival a poursuivi sa mue et le public était une nouvelle fois au rendez-vous : il semblerait même que l’affluence ait atteint un niveau record. De notre côté, on a pris beaucoup de plaisir avec le line-up proposé même si l’on regrette un peu le manque de surprises.

Terminons avec une petite pensée pour ceux qui n’ont pas pu venir : en guise de consolation sachez que vous pouvez retrouver une partie des sets des Eurockéennes de Belfort sur le site d’ARTE Concert. Pour les autres, cela vous permettra de vous remémorer votre week-end en attendant l’année prochaine !

2 Comments on "Carnet de festival : les Eurocks 2018"

  1. Bonjour,
    Mon amie et moi avons été prise en photo par Vito Legname pendant les Eurockéennes de Belfort. Serait-il possible d’avoir cette photo ? On était sur la grande scène, je suis noire de peau et j’avais des fleurs violettes dans les cheveux. La photo était vraiment belle et comme c’était un jour spécial pour nous, on aimerait vraiment avoir la photo si possible 🙂
    Merci d’avance,
    Nelly et Dalila.
    ^_^

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A Propos de Lucas Legname