Alors qu’on enchaine dès aujourd’hui avec les Eurockéennes, prenons un instant pour faire le bilan sur le Hellfest 2018. Une 13ème édition – et seconde fois pour nous – toujours aussi intense. Une nouvelle fois, on est ressorti ravis de ce marathon musical dont la recette fonctionne toujours aussi bien.

Le public

Démarrons par l’un des éléments les plus essentiels de tout festival : le public. Que ce soit posé devant un concert, en plein milieu de la fosse, dans une file d’attente ou juste installé à l’ombre, l’ambiance est toujours aussi bonne ! Trois jours dans une mini-ville hors du temps et ponctués d’échanges joyeux et agréables qui font un bien fou.

Les installations

On a pu à nouveau errer avec plaisir au milieu des magnifiques installations du festival entre la Warzone surplombée par la statut de Lemmy, la grande roue et les installations pyrotechniques des différents stands. Deux nouvelles installations se sont invitées à la fête : une énorme boule / planète qui dévoilait toute sa splendeur la nuit tombée ainsi que deux rideaux d’eau qui ont fait le bonheur de beaucoup de festivaliers lorsque la chaleur devenait écrasante.

Nostalgie

Avec Pleymo et Limp Bizkit j’ai eu le plaisir de retrouver mes 15 ans au milieu d’une fosse déchainée que les deux groupes n’ont eu aucun mal à chauffer. Le premier n’a rien perdu après plusieurs années d’inactivité et le second nous a fait sauter avec ses meilleurs titres ainsi que quelques reprises.

Mémorable!!!!! 🙏🏻🙏🏻🙏🏻🙏🏻 #pleymo #pleymohellfest2018

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La performance

Arch Enemy fait parti des groupes dont je connais le nom depuis longtemps sans pour autant, honte à moi, vraiment connaître leur musique. C’est chose faite après ce weekend et même si le death metal mélodique n’est pas mon genre de prédilection. J’ai tout simplement été soufflé par la puissance de leur chanteuse Alissa White-Gluz. Quelle claque !

Plein les yeux

Beaucoup de groupes nous ont proposé une mise en scène soignée, on retiendra particulièrement Iron Maiden qui n’a pas fait les choses à moitié avec un avion installé sur scène et un show démesuré. Mais c’est celui de Heilung qui nous a le plus conquis : plus simple mais dans une ambiance ésotérique qui nous a transporté dans un monde fascinant, mystique et hors du temps.

De l’amour et du plaisir

C’est réellement ce qui ressort de cette année 2018 : que se soit Corey Taylor (Stone Sour), Brent Smith (Shinedown), Kemar (Pleymo) ou encore Ice-T (Body Count), ils ont tous transmis avec leur groupe le plaisir de participer au Hellfest et ont maintes fois remercié le public pour l’ambiance et l’amour qu’ils reçoivent en retour.

Des échanges sincères qui n’ont fait que démultiplier l’énergie des festivaliers.

Un dimanche au calme

Entre pogos, chaleur et gueule de bois, le week-end a aussi donné lieu à quelques moments plus doux, installés tranquillement devant la scène Valley qui nous ont fait un grand bien. Et c’est dans ce contexte que nous avons découvert la musique de Zeal and Ardor qui mélange étonnamment mais habillement black metal et negro spirituals.

Encore chamboulés par l’expérience, nous avons enchainé par une session acoustique de Baroness des plus délicieuses. Des groupes qui nous prouvent qu’il est impossible de ne pas trouver son bonheur durant ce week-end musical.

2019

Victime de son succès, les ventes des pass 3 jours sont de plus en plus rapides chaque année alors même qu’aucun artiste n’est encore annoncé. Créant quelques mécontentements, l’organisation a du coup annoncé quelques noms de la programmation future le dimanche même de l’édition 2018 !

Au programme : Carcass, Dropkick Murphys, Mass Hysteria, Slayer et Manowar ! De quoi déjà anticiper la mise en vente des billets pour l’édition 2019 !

 

Si vous voulez voir ou revoir une partie des concerts, ARTE Concert est partenaire du festival !

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